3 parents sur 4 (re)vivent des moments de qualité avec leurs enfants grâce au confinement

SOS Villages d'Enfants lance le Pacte Arc-en-ciel afin d’encourager les parents et les enfants à continuer de prendre du temps pour vivre de bons moments ensemble après le confinement

Quatre parents sur dix rencontrent des difficultés pendant le confinement. Une enquête de SOS Villages d’Enfants révèle que beaucoup ont du mal à combiner le fait d'être parents, de donner cours aux enfants et de travailler à la maison. Cette période de vie en famille particulièrement intense est néanmoins l’occasion pour 73 % des parents interrogés de (re)vivre des moments de qualité avec leurs enfants. « Nous avons tout à coup plus de temps pour raconter une histoire avant d’aller au lit, pour prendre le petit déjeuner ensemble et pour se promener en famille. Ces moments rapprochent les parents et les enfants », souligne Hilde Boeykens, directrice de SOS Villages d'Enfants. SOS Villages d'Enfants veut inciter les familles à conserver ces beaux moments de la vie quotidienne en concluant un « Pacte Arc-en-ciel ».

Jouer à des jeux de société (16 %), se promener (11 %) ou passer tout simplement plus de moments de qualité ensemble (14 %) sont quelques-unes des activités que les parents entreprennent avec leurs enfants pendant le confinement. Des activités essentielles pour ces derniers : « Ce sont les petites choses de la vie quotidienne, celles que vous faites et que vous vivez ensemble, qui permettent à vos enfants de grandir en toute sécurité et de devenir plus forts », explique Justine Gwiscz, psychologue et directrice du Village d'Enfants SOS Chantevent. « Ces moments ne vont pas forcément de soi. Aujourd'hui, de nombreux enfants grandissent encore sans. Il serait dommage que ces petits moments disparaissent après le confinement, lorsque les parents retourneront au travail et que les enfants iront à l'école, en camp de vacances ou chez leurs grands-parents. »

C’est pourquoi SOS Villages d'Enfants propose à toutes les familles de conclure un Pacte Arc-en-ciel. Dans ce pacte, parents et enfants se mettent d’accord pour préserver les plus beaux moments vécus pendant le confinement. Une fois le pacte rédigé, les familles peuvent l’afficher dans la maison ou à la fenêtre pour qu’il soit visible de tous.

La joueuse de tennis Kim Clijsters, l’ancienne sprinteuse et médaillée d'or aux Jeux olympiques Kim Gevaert, leurs enfants et leurs familles ont déjà conclu un Pacte Arc-en-ciel.

« Nous vivons une période incertaine et, dans notre famille, nous sommes particulièrement reconnaissants de pouvoir être là les uns pour les autres. En tant qu'ambassadrice de SOS Villages d'Enfants, je suis consciente que beaucoup d'enfants n'ont pas cette chance. C'est pourquoi nous sauvegardons ces moments grâce à notre Pacte Arc-en-ciel : nous nous promettons de cuisiner plus souvent ensemble, de faire des puzzles, de nous promener à vélo et d’aller nourrir les chevaux ensemble. Les enfants ont vraiment apprécié cette période ! »

Kim Clijsters, ambassadrice de SOS Villages d'Enfants 

 

« Nous sentons le besoin de prolonger les beaux moments de cette période étrange. Nous nous sommes réunis à table avec les enfants : ils promettent de nous aider désormais, sans se plaindre, dans toutes sortes de tâches. En tant que parents, nous promettons d’organiser une soirée cinéma chaque week-end avec plein de chips. C'est notre Pacte Arc-en-ciel.»

Kim Gevaert, ambassadrice de SOS Villages d'Enfants

 

Les enfants qui vivent sans leurs parents pendant le confinement

SOS Villages d'Enfants lance le « Pacte Arc-en-ciel » à l'occasion de la Journée des familles. Le Village d'Enfants SOS Chantevent, qui prend en charge des enfants ne pouvant pas grandir auprès de leurs parents s’est aussi prêté à l’exercice de la création d’un pacte. Nous pouvons y constater les effets positifs du confinement sur les liens entre les éducateurs et les enfants.

 

« Le confinement a assurément changé notre relation avec les enfants et les jeunes dont nous nous occupons. Nos éducateurs se concentrent moins sur l'organisation de la vie quotidienne : l’école, les loisirs, les séances de thérapie… Ils ont plus de temps pour être vraiment proches des enfants. Je remarque que tout le monde se sent mieux dans sa peau. Cela nous incite aussi à réévaluer notre façon de travailler avant le confinement. Nous faisons ce travail avec les enfants et les jeunes : c’est notre Pacte Arc-en-ciel. »

Justine Gwiscz, psychologue et directrice du Village d'Enfants SOS Chantevent

 

L'arc-en-ciel comme symbole international d'espoir 

Le symbole de l'arc-en-ciel est apparu en Italie, un pays durement touché par la crise du coronavirus. « Pour donner de l'espoir aux enfants, les éducateurs des Villages d'Enfants SOS en Italie ont dessiné des arcs-en-ciel avec le slogan "andra tutto bene" ("tout ira bien") », explique Hilde Boeykens. « L’objectif était de leur faire sentir qu’il est possible d’être heureux même pendant le confinement. » Aujourd'hui, l'arc-en-ciel est devenu un symbole international d'espoir.

 

À propos de l’enquête

Enquête en ligne réalisée par le bureau d'études iVOX à la demande de SOS Villages d’Enfants entre le 1er mai 2020 et le 7 mai 2020 auprès de 290 Belges ayant des enfants habitants chez eux, représentatifs par la langue, le sexe, l’âge et le diplôme. La marge d'erreur maximale pour 290 Belges est de 5,71 %.

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