Bilan de l’été 2026 en Ardenne : quand la maison de vacances compte plus que la destination
Pendant longtemps, choisir ses vacances commençait par une destination. Cet été, en Ardenne, le réflexe semble s’inverser : les voyageurs cherchent d’abord la maison dans laquelle ils ont envie de passer quelques jours, avant de décider où exactement poser leurs valises. Plus de 77 % des clients d’Ardennes-étape privilégient ainsi un logement qui correspond à leurs envies avant une localisation précise. Grande maison pour se retrouver à plusieurs, jardin, espace wellness ou piscine : l’hébergement n’est plus seulement le point de départ des vacances, il en devient une partie à part entière. Un été également marqué par l’incendie survenu dans les Hautes Fagnes à la mi-août, qui a rappelé la fragilité de ce patrimoine naturel et l’importance d’en préserver l’accès et les usages.
D’abord la maison, ensuite la destination
L’Ardenne continue de séduire cet été, avec une légère hausse de réservations par rapport à 2025. Mais au-delà du nombre de séjours, c’est surtout la manière de choisir ses vacances qui interpelle. Avant Durbuy, Malmedy, Houffalize ou La Roche-en-Ardenne, les voyageurs cherchent d’abord la maison dans laquelle ils se sentiront bien. Plus de 77 % des clients d’Ardennes-étape recherchent ainsi un logement qui leur convient avant une localisation précise.
Et pour beaucoup, les vacances se vivent à plusieurs. L’occupation progresse pour les maisons de plus de 10 personnes, alors qu’elle stagne pour les plus petites capacités. Les groupes réunissant plusieurs familles arrivent en tête des compositions de séjour, devant les groupes d’amis. Une grande maison devient ainsi le point de rencontre de plusieurs générations, de familles qui se retrouvent ou d’amis qui veulent passer quelques jours sous le même toit.
Une envie de se retrouver que le contexte économique ne semble pas freiner. La durée moyenne des séjours passe de 5,32 jours en 2025 à 5,41 jours cet été. Les semaines complètes progressent également, alors que les longs week-ends reculent. Et si le panier moyen augmente de 6,8 %, sous l’effet notamment du type de maisons réservées et de l’évolution des loyers, le prix par nuit et par personne augmente de 2,7 %.
« Dans le contexte des incendies, on aurait pu s’attendre à voir les vacanciers raccourcir leurs séjours ou se tourner systématiquement vers les solutions les moins chères. Ce n’est pas ce que nous observons. Ils restent attentifs à leur budget, bien sûr, mais ils tiennent surtout à préserver ce moment de vacances et à choisir une maison où ils pourront vraiment en profiter ensemble. L’Ardenne reste en ce sens une destination de proximité rassurante : on peut s’évader sans nécessairement partir loin », explique Mario Cabañas, CEO d’Ardennes-étape.
Dans les Hautes Fagnes, la priorité à la sécurité
L’été 2026 restera également marqué par l’incendie qui s’est déclaré le 14 août dans les Hautes Fagnes, mobilisant pendant plusieurs jours d’importants moyens belges et internationaux. Désormais sous contrôle, le feu a néanmoins rappelé la fragilité de ce patrimoine naturel qui constitue l’un des principaux attraits de la région. Pendant l’intervention, Ardennes-étape a contacté les vacanciers séjournant dans les zones concernées afin de relayer les consignes des autorités et d’organiser, lorsque nécessaire, leur évacuation ou leur relogement.
Au-delà de cet épisode exceptionnel, la situation rappelle aussi l’importance d’un tourisme attentif à son environnement : même après la maîtrise de l’incendie, certaines zones restent temporairement interdites au public et les visiteurs sont invités à respecter strictement les accès, la signalisation et les recommandations des autorités.

En 25 ans, de la maison où dormir à la maison où profiter
En 2001, lorsqu’Ardennes-étape a été créé, réserver une maison de vacances sur Internet relevait encore de la nouveauté. Certains clients réservaient par téléphone sans même disposer d’une adresse e-mail, les documents de séjour partaient par courrier et, pour une réservation de dernière minute, il fallait parfois se rendre au guichet de sa banque pour obtenir une preuve de paiement.
Vingt-cinq ans plus tard, le contraste est saisissant. Non seulement la réservation s’est digitalisée, mais les vacances se préparent bien plus en amont. Cet été, les voyageurs ont réservé leur séjour en moyenne 161 jours avant le départ, soit environ cinq mois à l’avance et 4,2 % plus tôt qu’en 2025. Les réservations effectuées moins de 62 jours avant le séjour reculent, tandis que celles réalisées plus tôt progressent. A noter que ce sont surtout les Wallons qui ont anticipé leurs réservations, ensuite les Néerlandais et puis les Flamands.
En vacances, on veut aussi ce que l’on n’a pas chez soi
Mais ce n’est pas seulement la manière de réserver qui a changé. C’est aussi la définition même d’une maison de vacances. Là où il fallait autrefois surtout un endroit où dormir et se retrouver, le logement fait aujourd’hui pleinement partie des vacances. Les voyageurs veulent pouvoir profiter de la maison, y passer du temps et s’offrir, pendant quelques jours, des équipements qu’ils n’ont pas nécessairement chez eux.
Les recherches réalisées depuis le début de l’année sur le site d’Ardennes-étape en témoignent : le jacuzzi arrive en tête des équipements recherchés, suivi du sauna et de la piscine. Cette recherche de confort ne signifie pas pour autant que chaque vacancier veut une maison ultra-équipée. Les gîtes plus simples conservent leur public, à condition que le rapport qualité-prix soit au rendez-vous et que l’entretien et la propreté soient irréprochables. En 25 ans, les attentes se sont donc élevées en même temps que la qualité générale de l’offre. Une évolution qui a également contribué à professionnaliser le métier de propriétaire de maison de vacances.
Et une fois sur place ? Marcher, souffler et ne rien devoir faire
À première vue, jacuzzi, sauna, piscine et maison soigneusement choisie pourraient donner l’image de vacances toujours plus sophistiquées. Pourtant, lorsqu’on demande aux visiteurs pourquoi ils viennent en Ardenne, leurs motivations restent étonnamment simples : passer du temps de qualité avec leurs proches, se reposer, découvrir la région sans pression et, tout simplement, prendre du temps pour soi.
Les recherches des vacanciers le confirment : depuis le début du mois de juin, les balades sont les contenus les plus consultés dans la rubrique « Expériences » d’Ardennes-étape. Avec la météo estivale, les pages consacrées aux lieux de baignade arrivent juste derrière.
« En 25 ans, les outils ont changé, les maisons se sont équipées et les attentes ont grandi. Mais la raison de partir en Ardenne semble, elle, beaucoup moins avoir changé : se retrouver, ralentir et profiter de quelques jours loin du rythme quotidien », souligne Mario Cabañas, CEO d’Ardennes-étape.
Maxence Paternotte
À propos d’Ardennes-étape
Depuis 25 ans, Ardennes-étape facilite la réservation de maisons de vacances en Ardenne belge, pour des groupes de 2 à 60 personnes. Grâce à une sélection rigoureuse, une offre variée et un service local, Ardennes-étape garantit une expérience sur mesure et sans souci, alliant nature et confort à des moments précieux en famille ou entre amis.




