Des plats belges aux Costas ? Les Belges n’en veulent plus

Des plats belges aux Costas ? Les Belges n’en veulent plus

Des ingrédients locaux et des concepts streetfood offrent des délices Instagrammables en vacances

En vacances, le plaisir des yeux compte aussi. Et cela ne porte pas nécessairement sur la demande de plages fantastiques, de piscines modernes ou de chambres d’hôtel luxueuses. « La gastronomie en vacances devient de plus en plus importante pour les Belges », raconte Leen Segers de Neckermann. « De nos jours, les chefs dans les restaurants d’hôtel sont obligés d’utiliser des ingrédients locaux et de préparer des plats qui sont prêts à être partagés sur Instagram. » En vacances, la nourriture grasse ne suffit plus. « 3 Belges sur 10 évitent automatiquement des hôtels qui offrent des plats belges », selon Leen Segers. « Nous préférons manger des carbonnades flamandes ou des boulettes à la sauce tomates avec des frites à la maison. »   

Même en vacances, les Belges s’attendent à de la magie dans leur assiette. Selon une enquête auprès de 1.000 clients belges Neckermann, 49% trouvent l’offre alimentaire de l’ hôtel plus importante qu’il y a 5 ans. « 4 Belges sur 10 disent même que la diversité et la qualité des plats de la cuisine de l’hôtel est plus importante que la destination même » explique Leen Segers, porte-parole Neckermann. Selon le tour-opérateur, ces demandes élevées de la part du voyageur belge sont complètement logiques dans la culture alimentaire de nos jours.

« Ces dernières années, l’entièreté du secteur alimentaire connait une véritable révolution », explique Leen Segers. « Les food trucks et boîtes-repas font désormais partie du monde moderne et les Belges aiment publier leurs joyaux gastronomiques sur les réseaux sociaux. Nous préférons aussi de plus en plus les boissons alternatives et saines ainsi que les produits végétaux que nous achetons chez des fermiers locaux ou que nous cultivons nous-mêmes. Désormais, nous voulons voir et sentir ces influences régionales en vacances et le secteur hôtelier se rend compte qu’il faut donc répondre à cette demande. »

Comment le font-ils ? « Bon nombre d’hôtels se concentrent sur les concepts du streetfood », dit Leen Segers. « De cette manière, les chefs peuvent cuisiner de manière diversifiée en répondant aux besoins de nos clients belges : les plats sont préparés sous les yeux des clients, ils sont souvent créatifs et sains et en plus des herbes, épices et graines  spécifiques, ils contiennent souvent des légumes cultivés sur place. En outre, les chefs ont l’occasion de prévoir un alternatif végétarien ou végétalien. »

Des plats et des ingrédients nouveaux, est-ce vraiment ce que les Belges préfèrent ? Tout à fait et l’enquête Neckermann le démontre une nouvelle fois. « 52% ont indiqué qu’ils sont prêts à essayer des nouveaux plats en vacances », explique Leen Segers. La cuisine belge n’est plus du tout nécessaire. « Seulement 4% souhaitent  que leur hôtel offre des spécialités belges. 3 Belges sur 10 évitent même les hôtels qui le font et 7 Belges sur 10 préfèrent un hôtel qui leur offre l’option de déguster des plats locaux. Il s’avère que nous préférons manger  les plats typiquement belges comme des carbonnades flamandes ou des boulettes à la sauce tomates avec des frites à la maison. »

 

1 Belge sur 4 saute le dessert

En vacances, les Belges continuent à manger sainement. En effet, 6 Belges sur 10 s’attendent à une offre saine dans leur hôtel. 45% indiquent qu’ils optent plus souvent pour le poisson léger lors du dîner tandis qu’1 Belge sur 4 ne passe même pas par le buffet desserts lors des vacances. « Étant dans le secteur, nous aimerions répondre à ces demandes, même pour les plus jeunes », explique Leen Segers. « Voilà pourquoi nous avons écarté tous les sucres artificiels de la nourriture et des boissons des Kids Clubs dans nos hôtels Sunwing depuis cet été. Au lieu de gâteaux, bonbons et boissons sucrées, nous offrons des smoothies ou du popcorn non-sucré aux enfants. C’est toujours aussi bon, mais beaucoup plus sain. »

Savoir ce que l’on mange et d’où vient exactement la nourriture joue un rôle toujours plus important. « Les milléniaux ont indiqué dans notre enquête européenne qu’ils trouvent ‘important’ ou même ‘très important’ d’être informés sur l’origine des ingrédients qui se trouvent sur leur assiette », raconte Leen Segers. « 43% d’entre eux aimeraient que leur hôtel coopère avec des fournisseurs locaux ou souhaitent que l’hôtel cultive ses propres produits. » Les hôtels Casa Cook utilisent déjà cette méthodologie. « Dans nos hôtels boutiques en Grèce, en Espagne et en Égypte, nous utilisons le concept farm to table. À Rhodes, beaucoup de légumes frais poussent dans le jardin de l’hôtel. À Cos, l’hôtel se trouve à côté d’une terre agricole qui est exploitée par l’hôtel même, ensemble avec une agricultrice locale. Chaque jour, elle travaille au champ et cultive des légumes et des herbes pour la cuisine de l’hôtel. Les hôtes peuvent la voir travailler ce qui leur donne vraiment accès à la cuisine locale. » Ceux qui le souhaitent, peuvent aider à cultiver les légumes et préparer les plats avec les chefs. « Ainsi, en coopération avec les clients, les chefs donnent des touches contemporaines à la cuisine grecque traditionnelle. Cette cuisine plait tellement que même les habitants de l’île ou autres personnes ne séjournant pas dans l’hôtel veulent réserver une table au restaurant, ce qui est possible et ce qui se fait actuellement. »

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Ken Standaert PR Consultant, Bepublic
Leen Segers Porte-parole Neckermann - Thomas Cook Group
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