Deux Belges sur trois préfèrent le contact personnel à l’avis médical par webcam

Deux Belges sur trois préfèrent le contact personnel à l’avis médical par webcam

Parmi les Européens, ce sont les Belges qui en savent le moins sur le cancer

Quelque 63 % de Belges préfèrent le contact personnel avec leur médecin habituel plutôt qu’un avis médical par webcam. Seuls 37 % des Belges se disent prêts à recevoir un traitement médical par webcam. Nous sommes donc à la traine en la matière au niveau européen. Dans des pays comme la France, l’Allemagne, l’Italie ou l’Espagne, plus de la moitié (55 %) des patients reçoivent sans problème un avis de leur médecin de famille par ordinateur interposé. C’est ce qu’il ressort d’une étude internationale sur la santé, menée dans neuf pays européens, dont la Belgique. Les chercheurs ont interrogé 18 000 personnes sur la manière dont ils entrevoyaient l’avenir de notre médecine. L’étude a également révélé d’autres données intéressantes : ainsi, parmi les Européens, ce sont les Belges qui en savent le moins sur les tumeurs. Cette étude à grande échelle a été lancée à la demande de STADA, la société mère de EG, le leader belge du marché des médicaments génériques.

Les Belges préfèrent encore opter pour la salle d’attente de leur médecin lorsqu’ils sont malades. Par ailleurs, les avis médicaux par webcam et les remèdes de bonne femme ne les intéressent guère. Nous nous démarquons ainsi fortement des autres pays européens.

“L’attitude plutôt réservée des Belges quant à l’utilisation de ‘nouvelles’ formes de thérapies, comme l’utilisation d’une webcam pour un examen médical ou d’un robot pour une opération, est assez frappante. Les Belges apprécient au plus haut point la relation personnelle qu’ils entretiennent avec leur médecin ; celui-ci demeure une personne de confiance clé.” 

Jef Hus, Directeur général d’EG Belgique

À peine un Belge sur quatre a une connaissance suffisante du cancer
En dépit de tous les efforts réalisés par la Fondation pour la lutte contre le cancer pour que cette maladie ne soit plus tabou, il semble que les Belges ont une connaissance médiocre de la maladie et des tumeurs. Seul un Belge sur quatre (27 %) sait qu’une tumeur peut tout aussi bien être maligne que bénigne et comment une tumeur se développe exactement. Ainsi, la Belgique est la plus mauvaise élève de tous les pays européens interrogés. La moyenne européenne est d’un sur trois, la Grande-Bretagne sortant du lot avec ses 41 % de citoyens qui peuvent décrire précisément ce qu’est une tumeur. Avec ce piètre niveau de connaissance, il n’est donc pas surprenant que seuls 40 % des Belges interrogés se disent prêts à participer à un dépistage préventif du cancer de la poitrine, de la peau, du côlon et de la prostate. 

“Je pense que le fait que seul un Belge interrogé sur quatre puisse décrire correctement ce qu’est une tumeur prouve qu’il reste encore beaucoup de pain sur la planche avant que les Belges n’aient une connaissance médicale suffisante. D’autant plus à la lumière des campagnes de sensibilisation et des dépistages organisés par les pouvoirs publics, comme c’est le cas pour l’instant pour le cancer du côlon.”

Jef Hus, Directeur général, EG Belgique.

Des médicaments génériques abordables parfaitement connus
Les Belges semblent, par contre, bien connaitre les médicaments génériques. Il ressort du rapport STADA que les Belges savent mieux que la plupart des autres Européens ce qu’est un médicament générique (76 % des Belges contre 63 % des Européens). Pourtant, cela ne se reflète pas dans l’usage réel de ces médicaments : l’année dernière, seulement 39 % des médicaments vendus en pharmacie en Belgique étaient des variantes génériques contre 55 % en Europe. 

 

“Malgré les mesures prises par les pouvoirs publics pour encourager les médecins à opter pour la solution la moins chère, les Belges sont toujours à la traine à l’échelle européenne. Les Belges n’ont pas encore suffisamment confiance dans les médicaments génériques qui constituent pourtant une alternative meilleur marché et tout aussi valable que le médicament de marque dont le brevet d’exploitation est arrivé à expiration. Le principe actif du médicament générique est en tous points identique à celui d’un médicament de marque. Un médicament générique est donc tout aussi qualitatif, efficace et sûr.”

Jef Hus, Directeur général, EG Belgique.

 

Les Belges très exposés au burn-out
Un autre chiffre interpellant de l’étude est celui qui révèle que les Belges sont très exposés au burn-out : 52 % des Belges interrogés ont déjà souffert d’un burn-out, ont presque eu un burn-out ou en connaissent les symptômes par expérience. La Belgique est précédée par quelques pays d’Europe de l’Est : la Pologne (62 %), la Serbie (66 %) et la Russie (72 %). Mais, de manière générale, les chiffres à l’échelle européenne sont alarmants : en moyenne, 55 % des Européens interrogés ont déjà dû faire face à un burn-out.

 

Suivent ci-après encore quelques chiffres frappants :

  • Seuls 54 % des Belges savent ce qu’est un probiotique contre 64 % des Européens.

  • Pour 48 % des Belges, la visite chez un psychologue ou un psychiatre reste tabou contre seulement 38 % pour la moyenne européenne.


A propos d’EG
EG est une société pharmaceutique d'origine belge, leader sur le marché belge dans le domaine des médicaments abordables. C'est la première entreprise pharmaceutique à commercialiser des médicaments génériques en Belgique. EG est devenue la plus grande société pharmaceutique de notre pays (n° 1 en nombre d'unités vendues et en chiffre d'affaires) et produit aujourd'hui encore plus de la moitié de ses médicaments en Belgique. EG Belgium emploie 180 personnes; chaque année, environ 29 millions de boîtes de médicaments EG sont vendues chez le pharmacien.

EG fait partie du groupe pharmaceutique allemand STADA Arzneimittel AG et comprend 3 divisions:

  • EG Generics: médicaments génériques. Le portfolio de EG contient plus de 700 médicaments pour le traitement de problèmes de santé dans presque chaque domaine thérapeutique.

  • Consumer Care: des marques innovantes de compléments alimentaires, de dispositifs médicaux et de médicaments disponibles en vente libre dans les pharmacies (OTC).

  • Specialty Care: les médicaments spécialisés destinés principalement pour une utilisation en milieu hospitalier.

A propos du rapport sur la santé de STADA GROUP
Le STADA Health Report est une étude réalisée par l'agence d'études de marché Kantar Health pour le groupe STADA Arzneimittel AG. En 2018, les chercheurs ont interrogé plus de 18.000 personnes dans neuf pays européens - Allemagne, Belgique, Espagne, France, Italie, Pologne, Royaume-Uni, France, Russie, Serbie et Russie - sur leur opinion concernant les futurs enjeux dans le domaine de la santé. En réalisant cette enquête dans neuf pays européens, on se fait une idée de la thématique de la santé et de la vision européenne de l'avenir de la santé et de la médecine en Europe. A quelle tendance l'Europe est-elle ouverte? Quelle vision de l'avenir envisage-t-elle avec un certain scepticisme? En quoi la perception de certains thèmes diffère-t-elle selon les pays ? Ces questions sont abordées dans l'enquête européenne à grande échelle.

A propos de STADA Arzneimittel AG
STADA Arzneimittel AG est une société cotée en bourse dont le siège principal se trouve à Bad Vilbel, en Allemagne. La société se concentre sur une stratégie à deux piliers composée de génériques, y compris des produits pharmaceutiques spécialisés, et des produits de santé grand public en vente libre. STADA Arzneimittel AG vend ses produits dans le monde entier dans environ 130 pays. Au cours de l’année 2018, STADA a réalisé un chiffre d'affaires corrigé pour le groupe de 2 330,8 millions d'euros et un résultat de bénéfice avant intérêts, impôts et amortissement (EBITDA) ajusté de 503,5 millions d'euros. Au 31 décembre 2018, STADA employait 10 416 personnes dans le monde.

 

Contactez-nous
A propos de Bepublic

Notre approche est avant tout journalistique. Notre objectif : la pertinence de vos communications. Notre méthode : des moyens appropriés et un public ciblé.